La ville augmentée, la vi(ll)e en mieux ?

La réalité augmentée envahit peu à peu notre quotidien, des applications “gadgets” aux réels services et avancées technologiques, c’est tout un éventail de potentialités qui se développe progressivement et tend à améliorer notre vie de tous les jours. Emblème de cette facilitation du quotidien, la ville augmentée dessine un avenir nouveau, panacée pour certains, science fiction pour d’autres.
Il y a quelques temps, l’annonce de la commercialisation à venir des a fait beaucoup de bruit sur Internet et les réseaux sociaux. S’appuyant sur la réalité augmentée, elles manifestent son introduction progressive dans notre quotidien. La réalité augmentée recouvre une grande variété de domaines. Du patrimoine aux jeux vidéos en passant par la médecine, le marketing ou encore les services, c’est tout un panel de nouvelles possibilités qu’offrent les technologies de ce concept.
La réalité augmentée, qu’est-ce que c’est ?
Le terme caractérise les systèmes informatiques permettant de juxtaposer, en temps réel, un modèle virtuel – en 2D ou en 3D – à la réalité que nous voyons. Il s’agit d’incruster à cette réalité qui nous entoure des formes ou objets, de manière très réaliste. De nombreuses applications ont ainsi été créées et permettent notamment aujourd’hui :

– d’essayer virtuellement des vêtements avant de les acheter en ligne
– de visiter des musées et lieux de patrimoine en bénéficiant d’explications et de reconstitutions historiques
– d’apposer des éléments virtuels à son intérieur  pour choisir sa décoration
– de guider la main d’un chirurgien lors d’une opération
– de consulter des supports papier (livres, journaux, encyclopédie, publicités etc.) de manière enrichie et immersive
– de localiser des lieux autour de soi (commerces, points d’intérêt, stations de métro, etc.)
Pour les territoires, ça consiste en quoi ?

À la croisée de la réalité augmentée et des territoires, on trouve la ville augmentée. Espace sillonné de réseaux numériques, modifié par l’influence des TIC et parcouru de flux d’information et d’acteurs, le territoire se redessine. Un nouveau rapport à l’espace urbain s’installe ainsi qu’une nouvelle manière de l’appréhender. Désormais, le territoire communique, au delà et indépendamment de la “parole” publique.
Par le biais de l’Open data, les collectivités territoriales libèrent leurs données qui sont exploitées par des acteurs privés. S’appuyant sur la géolocalisation, les terminaux  mobiles, les technologies NFC ou encore l’UGC (user generated content), de nouvelles formes de services apparaissent. L’espace public devient ainsi un espace de “médiation” – comme l’indique

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