BTV (1) : Florence Durand-Tornare (Villes Internet)

A l’occasion de la sortie de son livre, « La démocratie locale à l’ère d’internet » (éditions Territorial) et de la prochaine remise des labels (28 novembre, à Lille) Villes Internet, blog-territorial est allé à la rencontre de Florence Durand-Tornare, la fondatrice et déléguée générale de l’association. Podcast BTV #1 : Florence Durand-Tornare (1ère partie) envoyé par Monsieur Territoires La première partie de cet entretien était consacrée à Villes Internet. Dans le second opus, Florence Durand-Tornare nous parlera de son livre « La démocratie locale à l’ère d’internet » et de « la SDI« .   Voir l'article précédent next.gif Vote des lecteurs sur blog-territorial.com   Cliquez pour envoyer un commentaire audio     Votez pour cet article sur   #menu #voir { background-position:100% -150px; border-width:0; } #menu #voir a { background-position:0% -150px; color:#333; padding-bottom:5px; } .divTitreArticle h2, .infoExtrait { border-bottom: 1px solid #F90; background-image: url(http://idata.over-blog.com/0/18/46/70/article/voir2.gif); padding-top:10px; background-position: top left; background-repeat: no-repeat; background-color: transparent; }

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4 pensées sur “BTV (1) : Florence Durand-Tornare (Villes Internet)

  • 8 octobre 2007 à 2 h 41 min
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    Il est vrai que Villes Internet, du moins au niveau de leur site, est très fourni et les collectivités ne manquent pas de venir informer de leur évolution en matière de services.
    C’est très disparatre donc très intéressant.
    J’ai hâte d’entendre la suite…

    • 8 octobre 2007 à 3 h 03 min
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      Oui, le travail de veille que relaye l’association sur son site est formidable… et les arobases du « label » sont un peu (permettez-moi l’image) aux dircoms et responsables de NTIC, ce que sont le « Michelin » et le « Gault&Millau » aux grands chefs 🙂

  • 9 octobre 2007 à 0 h 37 min
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    Franck,
    tu me permettras un petit bémol au sujet de ta comparaison.
    Pour participer aux arobases de Villes Internet, il faut être inscrit à l’association et payer sa cotisation.
    Pour avoir une étoile (ou plus au Michelin), il suffit juste d’avoir un restaurant et de ne pas empoisonner l’enquêteur.
    C’est vrai qu’en terme d’image, ceux qui ont une ou plusieurs arobases ne veulent pas les perdre et si possible veulent en grapiller une de plus.
    Mais j’ai vu de très belles réalisations territoriales qui mériteraient plusieurs arobases et dont les responsables ne voient pas l’intéret de participer au Label Villes Internet.
    Ta comparaison est bonne en terme d’image, mais elle ne s’applique pas à tout le monde.

Commentaires fermés.